Comité consultatif

 Paulini Turgabeci est une jeune activiste féministe depuis les îles Fidji. Le voyage de Paulini en droits des femmes et le féminisme a commencé en 2007 quand elle avait 19 ans après avoir terminé un programme de leadership pour les jeunes femmes, le Forum des dirigeants émergents coordonné par le Mouvement des Droits des femmes aux Fidji. Depuis, elle a été impliquée spécifiquement sur ​​les questions des femmes comme pacificateurs, des défenseurs des droits humains et des femmes en politique. Elle siège actuellement au conseil d’administration du Mouvement fidjien Droits des femmes en tant que représentant des jeunes femmes depuis 2009. Elle est actuellement bénévole moniteur médiatique avec Fidji Media Watch et auteur indépendant.

Rachel Arinii Judhistari est une indonésienne de 22 ans.  À 16 ans, elle et une amie ont mis sur pied la seule organisation administrée par des jeunes ayant pour mandat de travailler en faveur des droits et de la santé sexuels et reproductifs en Indonésie. Rachel travaille présentement au Centre de ressources et de recherche pour les femmes de la région AsiePacifique (ARROW, selon l’acronyme anglais). Elle y coordonne un programme pour les jeunes de sept pays d’Asie du Sud-Est. Son niveau d’engagement lui a permis d’être choisie pour devenir la coordinatrice pour la région de l’Asie Pacifique au sein des conseils de délégation des ONG de jeunes The Global Youth Coalition on HIV/AIDS (La Coalition Mondiale de la Jeunesse contre le VIH/SIDA) et du Fonds global de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.  En secret, Rachel croit à l’existence des sirènes et son souhait le plus cher serait de pouvoir rester jeune pour toujours!


Fatma Emam  est une jeune militante féministe qui milite pour les droits humains au Caire.  Elle est la principale chercheuse du Nazra pour les Études féministes, une organisation de recherche dirigée par de jeunes féministes afin d’intégrer les plus jeunes voix des mouvements féministes et des droits humains de l’Égypte.  Fatma détient un baccalauréat en sciences politiques de l’Université du Caire et une maîtrise en droits humains et en démocratisation des universités de Malte et de Gand.


Mariam Gagoshashvili se définit comme une féministequeer.  Elle vit à Tbilisi, en Georgie.  Elle a commencé ses études en psychologie sociale et les a poursuivies dans les domaines  des rapports sociaux entre les sexes, de la sexualité et de la condition féminine.  En 2006, Mariam a obtenu sa maîtrise en études de genre à l’Université d’Europe centrale (Budapest, Hongrie).  Ses recherches ont surtout porté sur l’art féministe, les droits sexuels et reproductifs et la théorie queer.  En 2007, après être revenue de Berlin, où elle avait étudié durant un an dans un collège de formation générale, Mariam a commencé à travailler au sein d’un organisme chargé d’octroyer des subventions – The Women’s Fund in Georgia (Le Fonds des femmes en Georgie).  D’ailleurs, elle y travaille toujours en tant que coordonatrice de programmes.  Mariam a aussi fait du bénévolat pour des groupes LGBTQI.

Elizabeth (Betsy) Hoody a grandi dans le nord de l’État du Minnesota et elle est titulaire d’un B.A. de l’Université de Chicago.  Elle y a étudié les sciences politiques et la langue russe.  En 2006, après l’obtention de son diplôme, elle a essayé, durant cinq ans, de conjuguer ses intérêts pour la langue russe et le militantisme féministe.  En 2006 et en 2007, grâce à une bourse du programme Fulbright, elle a étudié en Russie.  Durant son séjour, elle a été bénévole au sein d’une organisation de défense des droits des femmes dont le travail était axé essentiellement sur la lutte contre la violence conjugale et le trafic de personnes.  À son retour aux États-Unis, Betsy a travaillé au Fonds mondial pour les femmes, entre 2007 et 2011.  Elle y a notamment contribué à accorder des subventions à des groupes de défense des droits des femmes établis en Europe et en Asie centrale.  Elle poursuit actuellement une maîtrise en administration publique à l’école Woodrow Wilson de l’Université de Princeton.  Durant ses temps libre, elle aime fréquenter les marchés agricoles, jouer au hockey sur glace, lire et écrire de la poésie ainsi que parler des mouvements féministes à qui veut bien l’écouter.  Elle se passionne pour la mobilisation des ressources destinées à ces mouvements et pour les mouvements sociaux multi-générationnels.  À cet égard, elle est ravie de faire partie du Conseil consultatif du FRIDA.

Purity Kagwiria est une jeune militante féministe établie à Nairobi, au Kenya.  En tant que membre active du mouvement féministe et de défense des droits des femmes de ce pays, elle s’est engagée à analyser les espaces privés et personnels ainsi qu’à élaborer des stratégies pouvant mener à l’émancipation de la femme.  Elle est actuellement au service d’Akili Dada.  Elle est la coordonnatrice des programmes du bureau du Kenya.  Akili Dada est un incubateur de formation de leaders pour les jeunes femmes qui se consacrent à combler les besoins urgents d’une nouvelle génération africaine de chefs de file efficaces.  Cette organisation offre à de jeunes femmes prometteuses provenant de milieux défavorisés l’accès à une éducation de grande qualité, un mentorat personnalisé ainsi qu’une rigoureuse formation afin de développer leur leadership.  L’idée de fournir de l’éducation et de créer des espaces participatifs pour les jeunes femmes inspire l’action activist de Purity.  En ce sens, elle éprouve de la passion pour le travail de mobilisation des ressources en faveur du militantisme des jeunes femmes ainsi que pour la documentation de l’histoire orale.  Elle aime aussi la photographie, l’art, la lecture et la cuisine.


Nadine Moawad est une organisatrice féministe qui vit à Beyrouth, au Liban.  Elle est l’une des fondatrices de Nasawiya.  Récemment, elle a mis en marche un projet nommé  Réapproprie-toi la technologie, qui a pour objectif de présenter un point de vue féministe à l’égard de l’utilisation, de la compréhension et de la programation des technologies.  Elle dirige aussi des ateliers et anime des groupes de discussion portant sur la sexualité et les rapport hommes-femmes.  Elle dispose d’un blogue et d’un compte Twitter  qu’elle utilise quotidiennement.


Perla
Sofía Vazquez Díaz est une activist féministe mexicaine de 29 ans.  Elle a entrepris cette carrière à l’âge de 16 ans.  À ce moment, elle a commencé à travailler pour des ONG et des organismes confessionnels.  Elle oeuvre présentement en tant que conseillère assignée à la région latino-américaine pour Mama Cash.  Elle est également consultante pour l’UNFPA ainsi que pour la Fondation Kellog au Mexique.  Elle a été directrice de l’ELIGE, le Réseau des jeunes du Mexique pour les droits sexuels et reproductifs,  et du Réseau des jeunes d’Amérique latine et des Caraïbes pour les droits sexuels et reproductifs (REDLAC, selon l’acronyme espagnol).  Perla est titulaire d’un B.A. en politiques sociales et en management de la Universidad Autónoma Metropolitana Xochimilco.

 

 Équipe de soutien: 

Lydia Alpízar Durán est directrice exécutive de l’AWID.  Activiste féministe costaricaine, elle vit à Sao Paulo, Brésil. Elle est directrice exécutive de l’AWID depuis 2007 et a été directrice des initiatives d’organisation stratégique « Où se trouve l’argent pour les droits de femmes ? » et « Construction des mouvements féministes » au sein de l’AWID de 2003 à 2006. Lydia est cofondatrice et conseillère d’ELIGE – Réseau de jeunes pour les droits sexuels et génésiques (Mexique). Elle est également cofondatrice du Réseau de jeunes latino-américains et antillais pour les droits sexuels et génésiques. Elle siège au conseil d’administration du Fonds mondial des femmes, et du Fonds des femmes d’Amérique du Sud  et est membre du Conseil international des politiques de droits humains. Elle est titulaire d’un diplôme du Programme de formation en défense des droits humains du Centre d’études des droits humains de l’Université Columbia, à New York. Lydia a beaucoup d’expérience dans les domaines de la défense de droits et de la formation en droits humains des femmes, notamment en ce qui concerne les droits sexuels et génésiques et la violence faite aux femmes.

Angelika Arutyunova est gestionnaire du programme Où est l’argent pour les droits des femmes? à l’AWID.  Après voir terminé un diplôme en finances et un B.A. en anglais et en russe en Ouzbékistan, elle a acquis une maîtrise en science et en développement international à l’Université de l’État de l’Oklahoma, aux États-Unis.  Son travail et son expérience de militante en Ouzbékistan l’ont amenée à former des étudiants devant participer à des débats à l’université et dans les lycées de sa ville natale, Samarkand, à être stagiaire au Service commercial de l’Ambassade des États-Unis en Ouzbékistan et faire du bénévolat au sein d’organisations locales non gouvernementales de femmes afin d’améliorer la situation des droits et de la santé reproductifs des femmes.  Avant de se joindre à l’AWID, elle a travaillé au Fonds mondial pour les femmes.  Son dernier poste au sein de cet organisme a été celui de directrice de programme dans le cadre de l’octroi de subventions pour l’Europe et la Communauté des États indépendants.  Angelika est présentement conseillère auprès de plusieurs organismes donateurs de cette région et elle fait partie du Comité directeur du Grantmakers East Forum (Forum des bailleurs de fonds de l’est de l’Europe), un groupe affilié au European Foundation Centre (Centre européen des fondations).  Aux États-Unis, elle a siégé au conseil des Emerging Practitioners in Philanthropy (Praticiens de la philanthropie en émergence) et elle est active au sein de la diaspora arménienne.

Cindy Clark est la directrice des programmes de l’AWID dont elle supervise les initiatives stratégiques.  Elle a été une des chercheuses principales assignées au projet Où est l’argent pour les droits des femmes? (WITM, selon l’acronyme anglais) dès sa création.  Elle en a été aussi la gestionnaire.  Auparavant, elle était la gestionnaire du programme Renforcement des mouvements et organisations féministes.  Avant de se joindre à l’AWID, en 2007, elle a travaillé pour Just Associates (JASS), un réseau international de militants pour la justice, d’universitaires et d’éducateurs populaires et pour Women, Law & Development International. À la fin des années 1990, Cindy a vécu au Chili, où elle a travaillé pour PARTICIPA, une ONG vouée à la promotion de la démocratie participative. Elle a de l’éxpérience en tant que formatrice/animatrice, chercheuse, évaluatrice et stratégiste, principalement dans le domaine de la défense des droits des femmes et l’organisation. Cindy est titulaire d’une maîtrise en développement humain et organisationnel, avec spécialisation en étude du changement et en processus d’apprentissage dans les organisations.

Ana Criquillion est née en France, mais elle vit au Nicaragua depuis qu’elle a l’âge de 19 ans.  À 22 ans, elle a mis sur pied un groupe de femmes dans un quartier défavorisé de Managua, dont le but était de faire avancer la cause des droits des femmes pendant la lutte contre la dictature de Somoza.  En 1983, elle est entrée au service de l’Association des travailleurs ruraux.  Ana et une de ses collègues ont convaincu le syndicat de mettre sur pied le premier secrétariat du Nicaragua à être mené par des femmes.  En 1986, alors qu’elle enseignait la sociologie à l’Université centraméricaine, elle a fondé le premier programme de premier cycle d’études de genres du Nicaragua.  En 1990, elle a créé la fondation Puntos de Encuentro, une organisation féministe pour laquelle elle a travaillé pendant les douze années suivantes, notamment en mettant en ondes le téléroman Sexto Sentido (« Sixième sens »), qui a dominé les cotes d’écoute pour sa grille horaire à l’échelle du pays et qui continue à être diffusé partout en Amérique centrale.  Ana est la fondatrice et membre du conseil du Fondo Centroamericano de Mujeres, qui a son siège au Nicaragua; elle est aussi membre du conseil du Calala Fondo de Mujeres, en Espagne, et elle est la directrice exécutive et fondatrice du Fonds centraméricain des femmes, qui a son siège à San Francisco, en Californie.  En 2005, Ana a reçu le prix Ashoka Fellowship remis à l’entrepreneur social s’étant distingué pour avoir proposé des solutions novatrices afin de changer les modes de comportement dans la société.  On compte dans ses publications plusieurs essais et rapports de recherche sur les questions sexo-spécifiques ainsi que celles liées à la femme, au soutien et à la construction de compétences organisationnelles.

Jessica Horn  est écrivaine, activist pour les droits des femmes et fondatrice de l’entreprise Akiki Consulting.  Elle a travaillé en tant que conseillère et activist pour des ONG, des donateurs progressistes et les Nations Unies.  De plus, elle a pris part à des projets communautaires visant à faire avancer la cause des droits sexuels, à mettre un terme à la violence envers les femmes,  à soutenir les femmes aux prises avec le VIH et à garantir le respect des droits des femmes dans des situations de reconstruction et de consolidation de la paix, après des conflits.  Avant de fonder Akiki Consulting, Jessica a géré le financement destiné à la lutte pour les droits des femmes et ceux des minorités pour le Sigrid Rausing Trust, un des plus importants bailleurs de fonds privés en Europe.  Elle a aussi été coordonnatrice de l’Amanitare, le réseau africain sur les droits sexuels et de la reproduction.  Jessica siège actuellement aux conseils du Fonds international pour la femme, de Mama Cash et du Fonds d’action urgente pour l’Afrique.  Elle est aussi conseillère pour le journal Development.  Enfin, elle est membre fondatrice du Groupe de travail  du Forum féministe africain.

Carla Lopez est l’actuelle directrice exécutive du Fonds Centre-américain des femmes basé au Nicaragua. C’est une jeune féministe nicaraguayenne et une activiste sociale qui compte quatorze années d’expérience de promotion et de défense des droits des femmes et des jeunes en Amérique Centrale. Actuellement, le travail de Carla est centré sur la création, la construction et le renforcement des alliances entre les organisations de base et les organisations nationales, les médias locaux et nationaux à travers tout le pays. Carla est la coordinatrice de l’initiative conjointe  du premier fonds latino-américain pour le renforcement du mouvement lesbien, bisexuel et transgenre. C’est une membre active du consortium du fonds pour les femmes latino-américaines et carribéennes. Elle fait également partie du comité éditoria! l de la « Boletina » (la plus importante revue féministe dans la région, produite au Nicaragua par Puntos de Encuentro) et conseillère pour le Global Fund for Women.